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La cathédrale St Caprais, commencée au XIème s., a nécessité plusieurs campagnes de construction, de la première dédicace de 1279 à sa complète réfection au XIXème s.. Les nombreuses déprédations (guerres de Cent Ans, de religion, Révolution...) expliquent la diversité des styles (chapiteaux remarquables, triforium...). C'est en 1796 que cette collégiale devint cathédrale alors que débutait la destruction de St Etienne. Par sa pureté, le chevet roman est exceptionnel. Descriptif Photographies Visite 360°
Eglise Notre-Dame des Jacobins, ancienne chapelle du couvent des Dominicains édifié en 1249. Située sur le point culminant de la ville, elle reste un des rares exemples intact de l'architecture dominicaine en France. La simplicité de sa structure et l'austérité de son ornementation fut une réaction face à l'expansion cathare. Transformé par la reine Margot en citadelle en 1585, le couvent explosa lors d'un assaut protestant. L'église a été restaurée afin d'accueillir les grandes expositions (entrée assurée par le Musée). Descriptif Photographies Visite 360°
En empruntant la passerelle puis le pont de Courpian en suivant, vous atteindrez l'ancien chemin de halage réhabilité en promenade. En partant vers la gauche, vous longerez une partie du Canal des Deux Mers, percé à la pelle et à la pioche entre 1839 et 1856. Vous atteindrez ensuite notre pont-canal, 2ème plus long de France (580m), édifié en pierres de taille de 1839 à 1843. A 10 m au-dessus de la Garonne, la ville s'offre ici dans un superbe panorama. A voir en suivant, un système de 4 écluses automatiques, assurant un dénivelé total de 12,5 mètres. La gare fut édifiée de 1854 à 1858 et l'arrivée du premier train en 1856 marqua le début des bouleversements urbains et économiques que connut notre ville à la fin du XIXème s.. C'est le bureau d'étude de Gustave Eiffel qui se chargea de la construction de la halle métallique. Le pont-canal, 2ème plus long de France (580m), édifié en pierres de taille de 1839 à 1843. A 10 m au-dessus de la Garonne, la ville s'offre ici dans un superbe panorama. A voir en suivant, un système de 4 écluses automatiques, assurant un dénivelé total de 12,5 mètres. Descriptif Photographies Vue 360° du pont
La Tour Notre Dame du Chapelet est le plus ancien monument encore visible. Initialement tour de défense (partie inférieure en pierre) incluse dans la première enceinte au XIème s., elle servit ensuite de clocher au couvent de bénédictines, démantelé à la Révolution. La maison en pierre dite "du Sénéchal", rue Puits du Saumon, datant du XIVème s., est la plus ancienne demeure civile d'Agen. Elle surprend par le contraste existant entre le rez-de-chaussée et l'étage complètement ajouré, signe de temps troublés. La rue des Cornières représentait, du XIIIème s. au XIXème s., l'axe économique majeur de la cité, regroupant les commerces des riches négociants. La récente mise en valeur du quartier fait apparaître les différents styles d'arcades (arc brisé, plein cintre, anse de panier...) qui couvrent cette rue pittoresque. La Place des Laitiers fut le forum de la ville gallo-romaine et parvis de la première cathédrale, St Etienne. Ce cœur de ville accueille maintenant le marché biologique du samedi matin. Vous croisez ici le boulevard de la République, percé fin XIXème s. sur les instructions du Baron Haussmann, devenu l'axe principal de la ville. Jusqu'au début du XIXème s., c'est à cet endroit qu'était située la première cathédrale de la ville, St Etienne, édifice gothique qui tomba en ruine faute d'entretien et finalement démantelé. En 1883, des halles de génération Baltard furent construites puis démolies en 1970 pour être remplacées par le marché parking actuel. Aujourd'hui vitrine de la gastronomie locale, vous y trouverez des étals garnis de denrées variées (viandes, légumes, volailles, fruits...) Au n°31, ancienne demeure de l'illustre agenais Jacques Boé dit Jasmin (1798-1864). Poète occitan, ami de Mistral, il contribua à redonner un lustre à la langue des troubadours. Coiffeur de son état, il avait pour habitude de déclamer dans ce salon ses créations à ses clients. C'est ainsi qu'il fut découvert par hasard par Charles Nodier qui lui ouvrit les portes des grands salons parisiens et les chemins de la gloire. L'Hôtel Secondat de Montesquieu, édifié en 1773, a appartenu à cette branche de la famille du célèbre auteur de "l'Esprit des Lois". Celle-ci était de l'Agenais depuis le XVème s. et Charles de Secondat, baron de Montesquieu, venait fréquemment à Agen pour rendre visite à sa tante et à sa sœur ainsi qu'à sa fille Denyse. Le théâtre Ducourneau est un théâtre à l'italienne dont la première pierre fut posée en 1906 par le Président de la République Armand Fallières, enfant du pays. Oeuvre de Tronchet, il est le premier du type incombustible, construit en ciment armé. Satisfait du travail accompli, il est représenté en médaillon, souriant pour la postérité, en haut à gauche de la façade. Descriptif Photographies Visite 360°
Le Musée des Beaux Arts est un des plus importants musées d'Aquitaine par sa richesse et sa diversité. Il est réputé pour ses 5 toiles de Goya (dont l'autoportrait), la Vénus du Mas (période romaine) et le Tintoret (Renaissance vénitienne), découvert lors de l'inventaire des collections en 1997. Le musée est installé dans quatre superbes hôtels des XVIème et XVIIème s.: l'Hôtel de Vergès, de Monluc (chef des armées catholiques), de Vaurs (fréquenté par Nostradamus) dont la cour intérieure visible rue... Descriptif Photographies Visite 360°
La ruelle des Juifs est l'ancien centre médiéval de la banque, stratégiquement placé entre le quartier commerçant et le quartier aisé. L'Hôtel de Ville est l' ancien présidial (Palais de Justice) édifié en 1666 sur l'emplacement du château médiéval de Monrevel, poste de défense avancée près de la vieille enceinte. Grande pureté de ligne, dans le respect des règles antiques d'harmonie et d'équilibre reprises par le Classicisme : symétrie de la façade, frontons triangulaires, frise... Descriptif Photographies Visite 360°
L'Eglise Notre Dame du Bourg est une charmante chapelle en brique rouge avec clocher-mur du XIIIème s., construite à l'origine hors de l'enceinte de la ville. Les marches d'accès attestent des crues de la Garonne chargée d'alluvions qui ont surélevé le terrain au cours des siècles. Au n°56, maison Art Nouveau ou Modern Style édifiée en 1901 par Ephraïn Pinètre. Ce style s’est développé à la fin du XIXème siècle surtout dans le Nord et dans l’Est de la France et s’est intéressé à tous les domaines de l’art, ici avec une architecture imitant la végétation. Le Cours Washington est édifié sur le tracé de la dernière enceinte de la ville. Dès sa création à la fin du XIXème s., c’est un quartier chic où s’exprime l’architecture de cette époque, mélange des styles antiques et des matériaux modernes (n°16, 19, 30). Le Gravier est une ancienne île, dont la surface variait jusqu'au XIVème s. avec les crues de la Garonne, et accueillit depuis Louis XIII les plus grandes foires de la région. L'esplanade, aménagée en 1753 et durant la première moitié du XIXème s., est devenu aujourd'hui un agréable lieu de promenade intégrant la digue de protection contre le fleuve. L'Hôtel Hutot de Latour, de style languedocien, fut construit en brique rose entre 1753 et 1755. La superbe demeure abrita cet ancien Receveur des Tailles. Un jardin à la française, constitué de 11 000 pieds de buis et planté en 1953, vient agrémenter l’ensemble. La tour de la Poudre (à droite de la façade), réemployée comme salon de musique, fut à l’origine une imposante tour d’angle de l’enceinte de la ville (XIVème s.). La rue Mirabeau fut durant le XIXème s. le quartier de l’aristocratie et de la haute bourgeoisie agenaises. Témoin cet imposant hôtel particulier situé au n°50. C’est à cette époque que la rue fut prolongée afin de permettre aux notables de rallier rapidement le Gravier, lieu de promenade privilégié. La Bibliothèque Municipale est l'ancien Hôtel Lacépède construit à partir de 1771 par le père de ce célèbre naturaliste. Né en 1756, continuateur de l’oeuvre de Buffon, passionné d’histoire naturelle et de musique, il crée la Société Académique d’Agen en 1775. La Préfecture (depuis 1809), ancien palais épiscopal, est le plus prestigieux de nos hôtels particuliers, édifié à partir de 1775 par Leroy (directeur des travaux du Louvre) à la demande de Mgr Husson de Bonnac. En partie détruite lors de l’incendie de 1904, sa façade de 100 m est un modèle de l’architecture noble du règne de Louis XVI. Le Palais de Justice (1862) est l’oeuvre de l’architecte parisien Just Lintch, associé en 1869 à la construction de l’Elysée. L’ensemble est représentatif du style Napoléon III avec un escalier monumental encadré des statues de la Loi et du Droit. Situé au 107, bd Carnot, artère majeure de la ville percé en 1892, illustrant la fraîcheur et l'élégance des années 1900. En face, l'architecture géométrique de La Poste exprime la solidité d'une administration structurée. La rue Beauville donne une belle image de l'Agen du XVème s.. La maison à colombages qui abrite aujourd'hui le Service Départemental de l'Architecture et du Patrimoine a bénéficié d'une restauration remarquable. Porche d'angle exceptionnel par sa facture en trompe renversée. |